
Salut, moi c’est Sandy !
Tu veux savoir comment j’en suis arrivée là ? Comment la marque est née ? L’aventure commence ici…
… En 2018, dans les magnifiques montagnes de Haute Savoie. Après 20 ans dans mon métier de monitrice éducatrice, des horaires décalés et des week-ends de travail, mon corps qui commençait à souffrir, j’avais besoin de trouver un nouvel équilibre, pour ma famille et pour moi.
Je prépare une nouvelle quête !
Que faire alors ? Impossible de m’engager dans des formations trop longues mais une seule chose me trottait en tête : travailler avec mes mains, pouvoir être auprès de ma famille et avoir un rythme de travail qui nous permette d’être ensemble. Les émaux ? La joaillerie ? La mosaïque ? J’aimais beaucoup de choses mais c’était flou.
C’est mon amie Sylvana, telle une fée bienveillante (c’est un peu vrai, elle est harpiste !), qui m’a soufflée sur la voie de la maroquinerie, et l’idée a pris racine. Je pars à Semur en Auxois, dans ma Côte d’Or natale, au centre de formation « CUIR DAVANT » et j’obtiens mon CAP maroquinerie en 2023. Ça, c’était la partie facile ! Fin du Level 1.
On quitte la Haute Savoie, et on arrive à Dijon, où j’ai passé mes 25 premières années, il faut que je pense à mon identité de maroquinière : encore une fois, l’idée vient de mes nouveaux amis de la formation qui m’encouragent à garder le cap sur le Japon, après avoir présenté en chef d’œuvre, mon sac Torii.
Il me faut encore du courage : quitter le salariat, affronter des démons comme la procrastination et le syndrome de l’imposteur… Mais chaque défi surmonté m’a rapprochée de ma vision, et c’est ainsi qu’est née la marque « GODOT-SAN, maroquinerie »
Alors, tu rejoins la fandom ? YES !
J’utilise une gamme suivie de cuirs qui vient de tanneries françaises (Maison FICHET et Ictyos), Et piocher dans une gamme suivie, c’est l’assurance que les éléments de ton sac évolutif s’accorderont avec ceux que tu achèteras dans 5 ans, comme un bon vieux jeu vidéo que tu ressors avec le même plaisir (Banjo Kazooie, pour ma part)
